Simulateur de taxe d’aménagement 2026
Surface taxable, valeur forfaitaire de l’année, abattement de 50 %, taux communal et départemental : le montant à provisionner avant de déposer.
2 min

Outil de calcul
L'emprise au sol est la projection verticale de votre construction au sol, débords et surplombs compris. C'est elle, et non la surface habitable, qui décide de votre formalité dans la plupart des cas. Le calculateur ci-dessous additionne vos volumes, applique la règle des débords de toiture et vous dit si vous relevez de la déclaration préalable ou du permis de construire.
Calcul indicatif et gratuit · aucun compte à créer · barème et sources affichés
Le chiffre a un doute ?
Nos dessinateurs relèvent les cotes sur le plan cadastral et produisent le plan de masse coté qui prouve votre emprise au sol à la mairie.
Démarrer ma déclarationCalculer l’emprise au sol de votre projet
Mesurez chaque volume au nu extérieur des parois, en mètres. Les longueurs s’écrivent avec une virgule ou un point.
Emprise au sol créée
15,12 m²
Déclaration préalable. Le projet relève de la déclaration préalable de travaux, sur formulaire Cerfa 13703, avec un délai d’instruction d’un mois.
Abri de jardin 4,2 × 3,615,12 m²
Emprise au sol créée15,12 m²
Seuil du permis de construire cas général20 m²
La définition tient en une phrase, et elle est la même partout en France : l'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Elle ne se mesure pas à l'intérieur, elle ne dépend pas de la hauteur sous plafond, et elle ne s'intéresse pas à l'usage des locaux. Elle décrit une surface au sol, vue du dessus.
Concrètement, vous prenez les dimensions au nu extérieur des parois : bardage, isolation par l'extérieur et enduit compris. Un abri annoncé « 15 m² » par un fabricant est presque toujours mesuré à l'intérieur ; une fois l'ossature et le bardage ajoutés, la projection réelle dépasse ce chiffre. C'est la première source d'erreur sur les dossiers que nous reprenons.
L'emprise au sol s'apprécie construction par construction, puis en total sur la parcelle. Une extension de 12 m² accompagnée d'un abri de 10 m² crée 22 m² d'emprise au sol, ce qui change la formalité si les deux ouvrages figurent dans le même dossier. Le service instructeur additionne : présenter deux déclarations successives pour rester sous le seuil est requalifié en fraude au permis.
L'emprise au sol au sens du présent livre est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
La frontière n'est pas intuitive. Un carport sans le moindre mur crée de l'emprise au sol, alors qu'une terrasse maçonnée de 40 m² posée à même le sol n'en crée aucune. Ce qui compte, c'est la présence d'un volume construit dont la projection descend au sol - d'où l'importance des supports.
| Critère | Compte dans l’emprise | Hors emprise au sol |
|---|---|---|
| Abri de jardin, garage, extensionMesurés au nu extérieur | Oui | Non |
| Carport, auvent, pergola sur poteauxMême sans aucun mur | Oui | Non |
| Bassin de piscine | Oui | Non |
| Avancée de toit soutenue par des poteaux | Oui | Non |
| Avancée de toit en porte-à-fauxNi poteau ni encorbellement | Non | Oui |
| Terrasse de plain-pied sans fondations profondes | Non | Oui |
| Aire de stationnement extérieure non couverte | Non | Oui |
| Corniches, marquises, ornements de façade | Non | Oui |
C'est le point sur lequel presque tous les articles disponibles en ligne se contredisent, et sur lequel les services instructeurs, eux, ne se contredisent pas. La règle est la suivante : un débord de toiture compte dans l'emprise au sol lorsqu'il est soutenu par des poteaux ou par un encorbellement. Une avancée de toit « dans le vide », qui ne repose sur rien, en est exclue : exactement comme une corniche ou une marquise.
Deux projets identiques peuvent donc basculer de part et d'autre du seuil des 20 m². Prenez un abri de 4,20 m sur 3,60 m, soit 15,12 m² de projection stricte. Avec une avancée de toit de 30 cm sur les quatre côtés :
Seize centimètres carrés au-dessus du seuil suffisent. C'est pourquoi le calculateur ci-dessus vous demande explicitement si l'avancée est soutenue, et pourquoi le plan de masse doit porter la cote du débord : c'est sur ce dessin que le service instructeur vérifie le chiffre que vous avez déclaré.
Cinq étapes suffisent, et aucune ne demande de logiciel. Comptez une trentaine de minutes avec un mètre ruban et le plan du fabricant sous les yeux.
Mesurez la longueur et la largeur hors tout de chaque construction, bardage et isolation compris, et non les dimensions intérieures. Sur un abri livré en kit, la notice du fabricant donne souvent la surface intérieure : ce n'est pas la bonne.
Longueur × largeur pour chaque construction. Une forme en L se décompose en deux rectangles ; un pan coupé se traite comme un rectangle moins un triangle.
Un auvent, une avancée de toit sur poteaux ou un encorbellement s'ajoutent à la projection. Une avancée de toit en porte-à-faux, elle, n'entre pas dans l'emprise au sol.
Terrasses de plain-pied sans fondations profondes, aires de stationnement extérieures non couvertes, corniches, marquises et ornements de façade restent hors du calcul.
Sous 5 m², aucune formalité hors secteur protégé. De 5 à 20 m², déclaration préalable. Au-delà de 20 m², permis de construire, sauf extension en zone U d'un PLU, où le seuil monte à 40 m².
Les deux notions se ressemblent et ne mesurent pas la même chose. L'emprise au sol se mesure à la projection verticale du volume de la construction, débords et surplombs compris. La surface de plancher se mesure à l'intérieur, au-dessus de 1,80 m de hauteur, déduction faite de l'épaisseur des murs extérieurs. La première décide de la formalité ; la seconde sert au calcul de la taxe d'aménagement et au seuil des 150 m² qui impose le recours à un architecte.
Un carport illustre l'écart mieux qu'une définition : ouvert sur trois côtés, il ne crée aucune surface de plancher, puisqu'il n'est pas clos. Son emprise au sol, elle, correspond à toute la surface couverte. Inversement, un aménagement de combles ne crée aucune emprise au sol supplémentaire, le volume existait déjà, mais peut créer 30 m² de surface de plancher et déclencher une déclaration préalable pour ce seul motif.
Trois chiffres suffisent à situer un projet de maison individuelle. Cinq mètres carrés : en dessous, la construction est dispensée de toute formalité, sauf en secteur protégé où la déclaration préalable reste exigée quelle que soit la surface. Vingt mètres carrés : au-delà, le permis de construire s'impose pour une construction neuve isolée. Quarante mètres carrés : c'est le seuil relevé dont bénéficient les extensions accolées à un bâtiment existant, en zone urbaine d'une commune couverte par un plan local d'urbanisme.
Ce dernier seuil comporte une réserve que beaucoup de propriétaires découvrent trop tard : si la surface de plancher totale de la construction après travaux dépasse 150 m², l'extension repasse en permis de construire et le recours à un architecte devient obligatoire. Une extension de 35 m² sur une maison de 130 m² relève donc du permis, alors que la même extension sur une maison de 100 m² relève de la déclaration préalable.
Pour trancher votre cas précis, le test en quatre questions croise la nature du projet, la surface créée, le zonage et le secteur protégé. Et si votre projet crée de la surface habitable, le calcul de la surface de plancher créée complète utilement celui-ci.
Respecter les seuils nationaux ne suffit pas. Le règlement de votre zone plafonne souvent l'emprise au sol à un pourcentage de la surface du terrain : c'est le coefficient d'emprise au sol, ou CES. Un CES de 30 % sur une parcelle de 600 m² autorise 180 m² d'emprise au sol, maison et annexes comprises. Si la maison en occupe déjà 150, il reste 30 m² pour tout le reste.
Le CES s'apprécie sur la totalité de la parcelle, y compris les constructions existantes que vous n'avez pas édifiées. Il se combine fréquemment avec un coefficient de pleine terre, qui impose de conserver un pourcentage de sol non imperméabilisé, et avec des règles de recul par rapport aux limites séparatives. Un projet peut être conforme au code de l'urbanisme et refusé sur le seul fondement de ces trois règles locales.
Ces valeurs se lisent dans le règlement écrit du plan local d'urbanisme, à l'article consacré à l'emprise au sol de la zone qui couvre votre parcelle. Vous les trouverez sur le géoportail de l'urbanisme ou auprès du service urbanisme de votre commune. Le plan de masse coté est la pièce qui démontre le respect de ces règles : c'est sur lui que le service instructeur reporte ses mesures.
Nous relevons les cotes sur le cadastre, produisons le plan de masse coté qui prouve la surface déclarée, remplissons le Cerfa 13703 et déposons le dossier en mairie.
Devis ferme après le questionnaire · sans engagement

Surface taxable, valeur forfaitaire de l’année, abattement de 50 %, taux communal et départemental : le montant à provisionner avant de déposer.
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Ce qui se compte, ce qui se déduit, pièce par pièce. Le résultat donne aussi la surface taxable, qui n’obéit pas aux mêmes déductions.
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Nature du projet, surface créée, zonage, secteur protégé : quatre réponses suffisent pour savoir quel dossier déposer et sur quel formulaire.
3 min
Sur ces projets, c'est l'emprise au sol créée, et non la surface habitable, qui détermine la formalité à déposer.
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